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Le Declic de l'info

Appel au respect des droits de la gente féminine. À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes ce 08 mars, le débat ne se limite plus aux simples célébrations symboliques.

Pour Jean Claude Nzufo, l’enjeu est désormais celui d’une justice implacable et d’une inclusion réelle.

Alors que le thème de cette édition place les droits, la justice et l’action au cœur des priorités, notre invité plaide pour un changement de paradigme.

Il s’agit de passer du constat à la prévention concrète, notamment par l’autonomisation économique.

Dans cet entretien accordé au Déclic de l’Info, il revient sur la nécessité de ne laisser aucune femme de côté.

Si elle est issue des zones rurales, en situation de handicap ou marginalisée, la femme a besoin que la protection de ses droits devienne une réalité pour toutes.

https://ledeclicdelinfo.com/2026/02/17/le-sel-est-toujours-en-rupture/

Le Déclic de l’Info : Monsieur Jean Claude NZUAFO, Délégué Régional de la promotion de la femme et de la famille de l’Ouest Cameroun, quel est l’esprit qui anime la célébration de cette année ?

Jean Claude NZUAFO : Le thème central est « Droits, justice et action pour toutes les femmes et les filles ». L’idée fondamentale, en effet, est que  l’ensemble des droits de chaque femme et de chaque fille soit enfin reconnu, respecté et valorisé. Nous ne voulons plus que ces droits soient violés.

Le Déclic de l’Info : Au-delà des principes, comment garantir que ces droits soient respectés ?

Jean Claude NZUAFO : C’est là qu’interviennent la justice et la fermeté. Si ces droits sont bafoués, la justice doit sévir avec une grande sévérité. Mais surtout, il est temps de passer à l’action. Aussi, on ne peut plus se contenter de dénoncer. Il faut davantage prévenir ces violences. L’un des leviers majeurs pour y parvenir est l’autonomisation économique des femmes et des jeunes filles.

Le Déclic de l’Info : Quelles sont vos attentes à l’issue de cette journée ?

Jean Claude NZUAFO : Nous souhaitons que les femmes sortent de cette célébration mieux outillées. Elles doivent maîtriser leurs droits et connaître les moyens de les protéger. Elles ont besoin d’ être rassurées par l’engagement des pouvoirs publics. La gente féminine a besoin d’accompagnement. Plus encore, face aux violations, leur protection doit être systématique.

Le Déclic de l’Info : Vous insistez beaucoup sur le mot « toutes ». Pourquoi est-ce crucial ?

Jean Claude NZUAFO : Parce que l’inclusion est la clé. Autrement dit, quand nous disons « toutes ». Cela inclut les femmes de toutes les couches sociales. Dans la même vaine, toutes les femmes doivent être considérées sans exception, en ce qui concerne la justice, d’action et de respect de ses droits.

Propos recueillis par ST

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